Adieu Georges

20160525_Georges_ChoainNé le 19 Juin 1940, Georges était membre du PS depuis janvier 2001. Il a longtemps été le trésorier de notre Section.

 

J’ai beaucoup de mal à imaginer que nous ne verrons plus Georges en CA ou en AG même si mes derniers contacts confirmaient la grande précarité de son état de santé. Je garde de lui l’image de quelqu’un de très posé dont les prises de positions étaient toujours écoutées avec une grande attention.

Roland TOULOUSE

 

Georges a été pour nous une présence sûre, calme, sérieuse et à la fois chaleureuse. Un appui solide. Lors de la campagne des élections municipales de 2014, nous nous sommes retrouvés, un samedi matin tous seuls, lui, Dominique Millecamps (la directrice de campagne) et moi, à la salle de réunion, avec la “mission” d’emmener des tracts et une table à la Fouilleuse. Georges n’était pas censé nous accompagner. Dominique s’est mise à pleurer. Tout de suite, il s’est mis à tout organiser et nous sommes repartis tous les trois le sourire aux lèvres pour une matinée de distribution avec d’autres qui nous attendaient.

Lucila JALLADE

 

Georges a toujours été un militant solide, parfois en désaccord avec « la ligne du parti » – et il le manifestait, mais toujours disponible pour notre cause. C’était un homme de grande qualité, un peu austère, qui inspirait le plus grand respect.

Nos rencontres – malheureusement pas assez fréquentes avec le recul – ont toujours été très cordiales et empreintes de la plus grande amitié. Il nous manquera beaucoup.

Jean-Pierre FAVENNEC

 

Pour moi je garde le souvenir de Georges homme élégant, souriant,  attentif, discret et pourtant très présent lors des réunions PS, il enrichissait le débat par ses commentaires rares mais  pertinents.

            Janine PREVOST-BOURE

 

C’est avec émotion que j’ai appris la disparition de Georges. Engagé à fond dans sa vie professionnelle chez Alstom, il avait estimé impossible de prendre des engagements politiques et de les assumer. C’est donc au moment de la retraite qu’il avait rejoint la section pour défendre ses convictions. Notre formation commune à Supélec nous rendait complices car nous avions tendance à aborder la vie politique comme des « ingénieurs ».

Habitué à gagner, dans le monde économique, des contrats et à peser les engagements derrière les mots, il éprouvait, dans le monde politique, souvent un malaise à entendre un discours éloigné de la réalité. Sa fréquentation du monde économique rendait sa voix originale dans une section où les salariés des grandes entreprises et de la fonction publique dominent. Il n’hésitait pas à exprimer ses doutes sur certaines propositions et quand il s’engageait, c’était toujours à fond.

Et c’est cette voix qui va nous manquer !

Michel SIMONNET

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